Chapitre 45 45

Il incline sa tête dégarnie et risque un coup d'œil furtif par la fenêtre. « Vous êtes venu seul ? »

« J'aurais bien amené mes chiens, mais ils ont un goût prononcé pour les agents fédéraux. Je ne voudrais pas m'attirer des ennuis avec le gouvernement. »

Boyko se contente de se renfrogner face à l...

Connectez-vous et continuez la lecture