Chapitre 18 TU NE ME POSSÈDES PAS

ISABELLA

Sa veste, froissée à en crever, avait l’air d’avoir été bourrée dans un minuscule flacon de pilules.

Des yeux noisette et un sourcil roux arqué m’observaient depuis l’autre bout de la rangée de casiers.

J’ai poussé un soupir de soulagement qui a ricoché contre les murs.

— Je… t’ai appor...

Connectez-vous et continuez la lecture