Chapitre 211 UN MARCHÉ DÉSESPÉRÉ

KIARA

Je regardai Maman, désormais profondément endormie dans le fauteuil.

Je remontai la couverture sur ses genoux et déposai un baiser sur sa joue. Tout à coup, elle me parut si fragile. Si petite.

Je me relevai en soupirant et fixai la fenêtre, derrière laquelle l’obscurité glissait entre les ...

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