Chapitre 64 64

Léo n’a pas l’air fatigué, n’a pas l’air moins que magnifique, et pourtant ça doit être épuisant, de toujours tirer les ficelles. Ne jamais se détendre une seule seconde. Ne jamais baisser sa garde, de peur de se réveiller avec un couteau dans le dos.

Je m’assieds en veillant à laisser un tabouret ...

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