Chapitre 47

Même de loin, Ann était impossible à rater avec sa crinière caractéristique de longues boucles blondes.

Zoé la suivait.

Le sourire que j’avais encore une seconde plus tôt s’évanouit sans laisser de trace. Je fronçai les sourcils.

— Qu’est-ce que vous faites ici ?

— À ton avis, pour quoi je serais...

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