Chapitre 115

Adeline

C’est comme si je n’arrivais même plus à reconnaître l’homme qui se tient devant moi. Il me regarde comme une proie, avec des yeux affamés, pareil à un chasseur qui fouille la forêt à la recherche de son prochain repas. J’ai le cœur qui remonte dans la gorge quand je sens sa langue glisser...

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