Chapitre 63

Adeline

Je filais entre les arbres, sentant les brindilles craquer sous mes pattes tandis que je laissais ma louve me mener là où son cœur le désirait. Le vent se glissait dans ma fourrure, et je me sentais libre, vivante. Je ne me demandais même pas pourquoi j’aimais soudain tant courir : quand je...

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