Chapitre 154

Le parfum dense et capiteux des grains d’espresso torréfiés très noir ne parvient absolument pas à couvrir l’amertume de ma réalité actuelle.

Je suis assise à une petite table ronde en verre, au deuxième étage silencieux d’un café haut de gamme. Ma nièce, Melissa, est installée juste en face de moi...

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