Chapitre 168

Point de vue d’Emma

La ruelle s’était tue autour de nous : il n’y avait plus que le vent et cette légère odeur de poussière et de cèdre. Caleb me regardait comme s’il hésitait encore à croire à ce qu’il venait de dire tout haut, et quelque chose, sur son visage, avait changé. C’était différent, plu...

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