Chapitre 150

Je me suis réveillée dans la chaleur et un parfum familier qui m’a poussée, instinctivement, à me blottir davantage. Un instant, encore suspendue entre le sommeil et l’éveil, j’ai cru que je rêvais. Le torse solide sous ma joue, le bras enroulé avec assurance autour de ma taille, les battements régu...

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