Chapitre 147

L’odeur du café me chatouille les sens alors que j’essaie de grappiller encore quelques minutes de sommeil. Le lit dans la cage est confortable, mais rien ne vaut notre lit, avec les bras de Jace autour de moi. Je fronce les sourcils quand cette pensée me traverse, parce qu’ils ne sont plus là, et s...

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