Chapitre 158

Les quelques jours suivants passèrent sans le moindre accroc. C’était presque comme si nous avions une vie normale, à ceci près que deux gardes suivaient ma sœur et moi partout. J’imagine que c’est toujours mieux que d’être enfermées dans l’appartement du matin au soir, alors je prends ce qu’on me d...

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