Chapitre 145

Cette nuit-là, l’hôpital était d’un calme irréel. Les lumières du couloir avaient été tamisées, ne laissant qu’une rangée de sinistres veilleuses vertes le long des plinthes, comme une file d’yeux d’animaux nocturnes.

Je restai éveillée, à fixer le plafond. Ma rencontre avec William se rejouait dan...

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