Chapitre 170

La douche s’était changée en fournaise de vapeur et de peau. L’eau brûlante martelait nos corps, mais ce n’était rien à côté de la chaleur écrasante qui se dégageait de Victor. L’air était épais, presque suffocant, saturé de cèdre, de sel et de l’odeur brute, sauvage, de son loup. Chaque respiration...

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