Chapitre 90

Je resserrai son pardessus autour de moi. Il gardait encore sa chaleur et son odeur de cèdre, lourd sur mes épaules. Je rentrai le menton dans le col, effleurant la doublure du nez. L’odeur m’enveloppa, plus forte, maintenant.

Le sommeil vint après ça.

Il monta comme une marée, en partant de mes p...

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