Chapitre 49

JE SUIS ADRIAN

Je la regarde s’éloigner. Chacun de ses pas a l’air douloureux. Ses épaules sont crispées. Ses gestes, raides. Je l’ai trop poussée aujourd’hui.

Il le fallait. Demain soir pourrait la tuer. Mieux vaut des muscles endoloris maintenant qu’un enterrement plus tard.

— Tu as été trop br...

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