Chapitre 95

Du point de vue d’Orion

Quand je repris connaissance, le ciel, dehors, avait déjà sombré dans une obscurité totale. Les rideaux n’étaient tirés qu’à moitié, et la lumière des réverbères filtrait par l’ouverture, chaude, jaune, silencieuse, baignant toute la pièce d’une teinte douce et tamisée. Cont...

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