Chapitre 154

Mes rires stridents résonnaient entre les arbres et l’immensité de la forêt, brisant le silence sinistre qui accompagnait la nuit. Je ne me suis même pas arrêtée pour me demander si je terrorisais les animaux en dérangeant leur sommeil, tant je me pliais en deux, les mains liées, fouettant légèreme...

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