58 : Thé et miel.

Je rentrai au camp tandis que le soleil déclinait, et Enzo m’attendait déjà près de la lisière, les bras croisés, à me regarder remonter le sentier.

Avec un large sourire, j’allai droit sur lui et le tirai dans une étreinte serrée, le soulevant une seconde du sol. « Tu m’as manqué », dis-je en le r...

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