124 : Un salaud délirant.

Le camp des rogues devint si immobile et si silencieux que je n’entendais plus que la respiration affolée de Bastian, tandis que je le maintenais en prise d’étranglement.

Personne ne se précipita pour l’aider ni ne chercha à tester jusqu’où je les laisserais approcher avant que cet enfoiré ne se pr...

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