Chapitre 155 155

Il m’a embrassée.

Sa bouche était chaude. Sa bouche était si chaude, plus chaude que ses mains, plus chaude que sa peau, et le baiser fut d’abord doux, prudent, comme s’il testait quelque chose, comme s’il retenait son souffle ; et je sentais la tension dans sa mâchoire, dans ses doigts sur mon vis...

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