Chapitre 155

POV d'Élara

Tout ce désastre m'avait laissée avec l'impression d'étouffer. Dès que je suis sortie de l'hôtel, j'ai enfin réussi à respirer.

Une agitation sourde me griffait la poitrine. Je me sentais prisonnière de ma propre peau. Je ne voulais retourner ni au bureau ni chez moi. Pas tout de suite...

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