Chapitre 191 Seraphine

Quand le ciel passa du gris au noir, je tremblais.

Pas de peur.

D’épuisement.

J’avais l’impression d’avoir les jambes en sable mouillé, lourdes, traîtresses. Mes mains tremblaient chaque fois que je les levais. La gorge à vif d’avoir crié, juré, respiré trop fort et, une fois — hurlé quand la pou...

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