Chapitre 208. La faim de William est réprimée

Après ces mots, William se figea, incapable de répondre. Un long moment passa avant qu’il ne lève enfin la main et, avec un soin infini, n’essuie la larme qui s’accrochait encore au coin de son œil.

« Dors. » Sa voix était rauque, comme si une main se refermait sur sa gorge. « Il faut que je sorte ...

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