Chapitre 229. Toujours dans ses bras

Au domaine des Wulfhart, le matin arrivait toujours un peu plus tard qu’à l’extérieur.

Les lourds rideaux gris cendre bloquaient la majeure partie de la lumière du jour, ne laissant filtrer que quelques rayons minces comme de la soie qui venaient se poser sur la tête du lit. La chambre portait enco...

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