Chapitre 89

Le silence après la bataille avait toujours été le pire — ce vide creux où l’adrénaline se retire et ne laisse plus que la douleur et la puanteur de la mort.

Je m’étais agenouillé dans un sang qui n’était pas entièrement le mien, serrant contre ma poitrine le corps inconscient d’Iris, tandis que me...

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