Chapitre 84 84

Je tombai à genoux près de son corps inerte ; mes mains tremblantes agrippèrent sa veste pour le secouer avec violence, mais il céda comme un lourd sac de farine sans vie. J’attendis désespérément que sa poitrine se soulève, que ses paupières battent, le moindre signe, même infinitésimal, de vie — m...

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