Chapitre 61 Mon Atlas bien-aimé

Je regardais Vera dormir, sa poitrine se soulevant et s’abaissant au rythme de chaque respiration légère. Même avec les cheveux éparpillés en désordre sur l’oreiller, elle était à couper le souffle. La lumière du matin, filtrée par les rideaux, déposait sur sa peau une lueur douce qui la rendait pre...

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