Chapitre 35 Des ombres à la frontière

Je dormis à peine.

Chaque fois que je fermais les yeux, mon loup remuait.

Pas en panique.

En alerte.

Comme un soldat en faction devant une forteresse, guettant un ennemi qui ne s’était pas encore montré.

Cette sensation ne m’avait pas quitté depuis la veille au soir, depuis que les corbeaux s’é...

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