Chapitre 104

La conscience revint comme un ascenseur défectueux, saccadée et désagréable. Ma première sensation ne fut ni la vue ni le son, mais l'odeur. Une épaisse puanteur écœurante d'essence saturait l'air, mes vêtements, ma peau, mes cheveux. Elle imprégnait mes narines, ma gorge, un parfum toxique qui n'au...

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