Chapitre 180

Le téléphone vibra de nouveau, cette fois-ci un appel. Il ne regarda pas. Peu importe qui c'était.

Il resta simplement là, sur ce toit qui portait encore l'odeur légère de son parfum, et se laissa aller.

Personne ne le vit s'effondrer. Personne n'entendit le son discret qui s'échappa de lui lorsqu...

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