Chapitre 158 159

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DEMYEN

Mon téléphone vibre sur le bureau, me tirant d’une rêverie que je n’ai pas le luxe d’avoir.

— Ouais ?

— On a besoin de vous ici, tout de suite.

Mikhaïl, l’un de mes vors, a la voix serrée, comme s’il avalait sa panique.

— C’est grave.

Depuis quelques mois, Mikhaïl supervise l’u...

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