Chapitre 8 La dernière rose

J’avais besoin d’air. D’espace. De n’importe quoi pour fuir le regard déchiré de Julian et le fantôme de Victoria Astor, suspendu entre nous.

Mes pas m’emmenèrent à travers les portes-fenêtres, jusque dans les jardins du domaine. Octobre avait tout teinté de rouille et d’or — des chrysanthèmes débo...

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