Chapitre 56

Forcer mes paupières à s’ouvrir, c’était comme tenter de soulever une montagne. Allez, Kavira. Réveille-toi.

Il fallait que je me lève. Je clignai des yeux plusieurs fois, essayant de me repérer.

La paillasse sous moi était un vieux lit de camp en métal, crasseux, taché. Pas de draps, juste un min...

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