Chapitre 304 Toujours un lâche

— Oui ! répondit Lindaat en riant.

— Il y a une porte qui mène à ta chambre juste derrière cette tapisserie, lui dit Seiveril en lui tendant la robe qu’elle portait la veille.

— Merci. Lindaat l’embrassa de nouveau avant de se faufiler hors de la chambre.

On se remit à tambouriner contre la porte...

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