121. Le marché du démon IV

Je me redresse et je la tire contre moi, l’embrassant à perdre haleine. Elle a son goût à elle, doux et enivrant, et je n’en ai jamais assez. Je l’allonge sur mon lit, mon corps suspendu au-dessus du sien.

Sa peau est pâle et sans défaut, et ses seins sont pleins, parfaits, les pointes déjà dures, ...

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