Chapitre 184 Ce qui nous a toujours appartenu

La Déesse de la Lune me regarda longuement après que j’eus formulé mon vœu. Aucune de nous ne parla. L’arbre blanc au-dessus de nous miroitait doucement.

Des feuilles d’argent se détachèrent de ses branches et vinrent se poser sur l’eau sans couler. Des cercles s’étendirent à la surface avant de se...

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