Chapitre 192

Je pris une profonde inspiration et terminai l’injection d’une main sûre.

Pas encore. Pas tant que je n’aurai pas la vérité.

Moby se détendit contre mon poignet, son minuscule corps chaud et bien réel. Un rappel que je n’étais pas seule à porter cette décision.

La respiration d’Alastair demeura...

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