Chapitre 43

Quand je me réveillai, je sentis aussitôt une tension nette dans l’air. Le bureau était plus sombre que lorsque j’étais arrivée, et j’avais de la bave au menton ; je l’essuyai à la hâte au moment où Valens se tournait vers moi.

— Tu es réveillée, dit-il avec un mince sourire.

— Oui, qu’est-ce qui ...

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