Chapitre 217 217. Sang et tempête

Camille

La cour sent le fer et la pluie.

Le sang et la tempête.

Je me tiens en son centre, la capuche me mangeant le visage, la meute rangée tout autour de nous en un cercle brisé. Leurs yeux luisent dans l’obscurité — or, bleu, vert — mais aucun d’eux ne s’avance. Ils ne peuvent pas.

Ils port...

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