Chapitre 124 Au revoir pour toujours - Monet

Je regarde la fille dans le miroir, et je la reconnais à peine.

Elle a l’air plus âgée que ses presque dix-neuf ans, comme si elle avait trop vécu, vu trop de choses.

Je ne porte pas de maquillage, les yeux trop douloureux d’avoir pleuré depuis ce matin pour tenter la moindre opération de rattrapa...

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