Chapitre 37 : De l'agneau à l'abattoir

Je fixai ce visage pâle, d’une beauté hantée, et la dernière lueur absurde d’espoir qu’avait allumée, plus tôt, son « apaisement magique » s’effrita en poussière. Les monstres restaient des monstres. À leurs yeux, les mortels n’étaient rien de plus que des morceaux de viande.

Silas relâcha lentemen...

Connectez-vous et continuez la lecture