Cognac  Vilain - Une romance mafieuse

Cognac Vilain - Une romance mafieuse

nicolefox859 · Terminé · 234.9k Mots

814
Tendances
817
Vues
0
Ajouté
Ajouter à la Bibliothèque
Commencer à lire
Partager:facebooktwitterpinterestwhatsappreddit

Introduction

Un accident de robe.
Deux personnes qui n’ont rien à faire ensemble.
Trois mots affreux : « Sois ma femme. »

Tous les autres sont à cette fête pour épouser l’hôte.
Moi, je suis juste là jusqu’à ce que je trouve quelqu’un pour me ramener.
Quand ma robe se déchire, au pire moment possible, je pars chercher un endroit tranquille pour la réparer.

Alors me voilà, debout, avec pour tout vêtement mes talons, quand,
pas de chance, la porte s’ouvre…

Et l’homme à l’honneur entre.

J’aimerais pouvoir dire que je l’ai joué cool.
Mais ça fait un loooong moment que quelqu’un ne m’a pas vue dans mon plus simple appareil…
Encore moins l’homme le plus canon que j’aie jamais vu.

Tout ce que je veux, c’est recoudre ma robe, claquer des talons trois fois et me retrouver sur mon canapé, en pantoufles toutes douces.
Mais Ivan a d’autres idées.

Il a déjà décidé qui il emmènera à l’autel…
Et je n’ai pas le choix : je dois dire « oui ».

Chapitre 1

MÉCHANT AU COGNAC

Un accroc de robe.

Deux personnes qui n’ont rien à faire ensemble.

Trois mots affreux : « Épouse-moi. »

Tous les autres sont à cette soirée pour épouser l’hôte.

Moi, je suis juste là jusqu’à ce que je trouve un moyen de rentrer.

Quand ma robe se déchire dans l’accident vestimentaire le plus mal tombé de l’histoire,

je pars chercher un endroit tranquille pour la réparer.

Alors je suis là, debout, en talons et rien d’autre, quand,

comme de bien entendu, la porte s’ouvre…

Et l’homme de la soirée entre.

J’aimerais pouvoir dire que j’ai gardé mon calme.

Mais ça fait une éternité que quelqu’un ne m’a pas vue dans mon plus simple appareil…

Et encore moins l’homme le plus canon que j’aie jamais vu.

Tout ce que je veux, c’est recoudre ma robe, claquer des talons trois fois et me retrouver sur mon canapé, en chaussons tout doux.

Mais Ivan a d’autres idées.

Il a déjà décidé qui il conduira à l’autel…

Et je n’ai pas le choix : je dois dire « oui ».

MÉCHANT AU COGNAC est le tome 1 du diptyque Pushkin Bratva. L’histoire d’Ivan et Cora se conclut dans le tome 2, VIPÈRE AU COGNAC !

1

CORA

Je n’arrive pas à croire que j’ai laissé mes amies me traîner dehors ce soir.

Après un service interminable à faire la serveuse au diner, à balancer des enchiladas tièdes à des retraités ingrats qui laissent des pourboires comme si la Grande Dépression n’avait jamais pris fin, la dernière chose dont j’ai envie, c’est d’enfiler une robe chic et d’aller à une soirée.

Mais Francia et Jorden, mes collègues serveuses au Quintaño, ont insisté. Et pour couronner le tout, Francia refuse que je mette la moindre culotte avec cette robe que je lui emprunte.

« Des marques de culotte visibles avec du Vera Wang, c’est… c’est un péché contre Dieu », lâche-t-elle dans un souffle horrifié, comme si j’allais finir en enfer rien que pour avoir osé suggérer une telle chose. « Tu n’as pas le droit d’en mettre. En aucun cas. Par-dessus mon cadavre, putain. »

Je n’ai même pas le temps de répliquer, parce que presque aussitôt, elle a la nausée et file à la salle de bains pour vomir. J’aurais dû déclarer forfait, mais Jorden, la fêtarde, ne laisse rien l’empêcher de se mettre minable.

« Hors de question. Francia a chopé une gastro, mais moi j’ai la fièvre de la danse », décrète-t-elle. « Je sors, je me bourre la gueule. Et toi, ma charmante cavalière, tu viens avec moi. »

Merde.

Alors, Jorden et moi commandons un Uber depuis l’appartement, une fois prêtes. Au début, on se trémousse sur la musique, on rigole, on se sent comme des princesses Disney en route pour le bal. On a enchaîné les doubles au diner tous les jours cette semaine pour pouvoir se payer une rare sortie, alors on est déterminées à en profiter à fond.

S’amuser. Voilà la mission.

Mais plus on approche, plus j’ai la nausée.

Et ce n’est pas la grippe intestinale de Francia qui serait contagieuse. C’est la file de voitures garées le long de la route qui, la première, me donne cette sensation de chute au ventre. Des Mercedes Classe G, des Rolls-Royce, des Lamborghini à perte de vue.

Ça me rappelle beaucoup trop mon ancienne vie.

J’ai fui cette vie pour une bonne raison. Je détestais la condescendance, le faux vernis sur tout, superposé comme une boue pailletée. Quand je suis partie, je me suis juré de ne jamais remettre les pieds dans des endroits comme celui-là.

Et pourtant, me voilà. Quelle chance.

Le malaise ne fait qu’empirer à mesure qu’on approche de la maison. Et puis on tourne l’angle… et elle est là.

Le manoir scintille comme un joyau dans la nuit. Tout n’est que verre. Des gens magnifiques se prélassent partout : sur les marches, dans les pièces, par petits groupes de quatre ou cinq disséminés sur la pelouse à l’arrière.

— On ne reste que jusqu’à minuit, Jor, je préviens mon amie tandis qu’on monte en titubant sur nos talons hauts. J’ouvre le diner demain et je ne veux pas être en gueule de bois pour le rush du samedi matin.

— Ouais, ouais, comme tu veux, elle me répond avec insolence. Au lit avant minuit, sinon Cora l’Exploratrice se transformera en citrouille. Bien reçu.

Puis elle passe son bras sous le mien et nous entraîne devant le videur.

— Salut, ronronne-t-elle.

Il nous jette un coup d’œil par-dessus son clipboard.

— Noms ?

Jorden me donne un coup de coude bien senti dans les côtes.

— Dis-le, souffle-t-elle entre ses dents. Comme on a répété.

Je soupire.

— Francia Delacour et invitée.

On a tellement répété ce petit mensonge blanc pendant le trajet que ça sort presque naturellement.

Le videur met un temps fou à parcourir sa liste avant d’acquiescer et de s’écarter.

— Passez une bonne soirée, mesdames.

Et là, on franchit la porte et on entre dans un autre univers.

Tout brille, blanc et or, avec des touches franches de marbre noir là où on s’y attend le moins. Il y a une véritable fontaine au milieu du salon, et je suis à peu près sûre d’avoir aperçu un paon se balader dehors, côté entrée.

— C’est une maison ou un palais ? me demande Jorden, abasourdie.

— Meilleure question, je réplique. Si Francia peut entrer dans des fêtes comme ça, qu’est-ce qu’elle fiche à servir des tables au Quintaño’s avec nous ?

Ce n’est pas la seule chose, chez Francia, qui ne colle pas tout à fait. Un jour, par exemple, elle a débarqué au boulot avec un bracelet rivière Cartier en diamants au poignet. Quand je lui ai demandé d’où ça venait, elle a juste ri, souri et changé de sujet — et il avait disparu la fois suivante. Elle ne nous invite jamais chez elle ; quand on se voit, c’est chez moi ou chez Jorden. À vrai dire, je ne suis même pas certaine de savoir dans quel quartier elle habite.

— Champagne, mesdames ? lance une voix à ma gauche.

Je me tourne : un serveur nous propose une sélection de flûtes scintillantes sur un plateau en argent.

— Oh oui, s’il vous plaît ! gazouille Jorden.

J’en prends une ; elle en attrape deux.

— Une pour moi et une pour mon… euh, autre amie.

L’homme incline la tête et s’éclipse sans un mot de plus. Jorden descend aussitôt le premier verre d’un trait et pose la flûte vide sur un socle voisin.

— Soif ? je la taquine.

— Meuf, j’ai genre une seule soirée par an pour profiter. Alors je vais profiter. Maman a le droit de s’amuser. Et, ajoute-t-elle en me donnant un coup de hanche, toi aussi.

— Ouais. S’amuser. Carrément.

Mais cette sensation de nœud au ventre est toujours bien vivante, en plein milieu de mon abdomen.

On déambule dans la maison, attrapant des amuse-bouches sur les plateaux qui circulent et écarquillant les yeux devant cette architecture délirante. On croise aussi d’autres grappes de gens, agglutinés sur chaque recoin, en pleine conversation, l’air absorbé.

Quelqu’un m’a dit un jour que, dans les films, on apprend aux figurants à chuchoter « pastèque pastèque pastèque » en boucle pour faire croire qu’ils ont de vraies conversations. C’est exactement ce que ça me rappelle.

Sauf qu’au lieu de chuchoter « pastèque », ils chuchotent deux mots. Il me faut un moment pour les distinguer, mais quand j’y parviens, quelque chose dans cette phrase me donne l’impression qu’un souffle glacé me court sur la peau.

Ivan Pouchkine.

Encore et encore, partout où l’on va, c’est ce que j’entends.

Ivan Pouchkine.

Ivan Pouchkine.

Ça s’élève de chaque petit groupe devant lequel on passe, sans faute. Il y a aussi une espèce d’affolement nerveux dans l’air. Toutes les femmes entre dix-huit et quarante ans n’arrêtent pas de regarder par-dessus leur épaule, comme si elles savaient quelque chose que nous ignorons. Comme si quelque chose d’important approchait, et qu’elles voulaient être à leur avantage quand ça arriverait.

On se retrouve à sortir sur la pelouse à l’arrière. Elle est décorée de guirlandes lumineuses qui rayonnent depuis une scène tout au fond. Un groupe de jazz joue une musique chic devant une foule de gens bien décidés à avoir l’air cool en l’ignorant. Personne ne danse, dans ce genre de soirées.

Correction : une personne danse, dans ce genre de soirées.

« Oh-oh », prévient Jorden avec un sourire diabolique. Elle désigne ses hanches, qui commencent à se dandiner de droite à gauche comme si elles avaient leur propre volonté.

« Jor… »

« Oh-oh ! » répète-t-elle dans un gloussement ravi. « Je peux pas m’en empêcher, Cora ! C’est— je— Elles sont viiiivantes ! »

« Ça fait vingt minutes qu’on est là et t’es déjà défoncée ? »

« Non, rétorque Jorden, je m’amuse. Tu devrais essayer, un jour. »

Je l’adore, vraiment — c’est juste que je ne peux pas toujours tenir son rythme. Certainement pas sans une quantité d’alcool nettement plus importante dans le sang.

Elle, en revanche, n’a pas besoin d’en boire une goutte. Même sobre comme un juge, Jorden, c’est un dix sur dix. Elle rit fort, elle aime fort, elle vit fort.

C’en est presque miraculeux, franchement, parce qu’elle se tue à la tâche pour joindre les deux bouts depuis aussi longtemps que je la connais. Elle a été élevée par une mère célibataire grâce aux aides alimentaires, et elle bossait dans des diners comme le Quintaño bien avant d’avoir l’âge légal de le faire.

Elle a raison : elle mérite une pause. La vie est dure.

« Va danser, » dis-je, un peu gênée. « Moi je vais d’abord me trouver un autre verre, histoire de pouvoir te suivre. »

Elle hausse les épaules et rejette ses cheveux par-dessus son épaule. « D’accord. Mais si, quand tu reviens, tu me trouves en train de me frotter à un beau petit jeune, ça sera ton problème ! »

Je souris et je l’embrasse sur la joue. « J’espère te trouver en train de te frotter à deux, alors. »

« Me tente pas, ma belle. Je pourrais bien. Vraiment, je pourrais bien. »

En riant, on se sépare, et je retourne à l’intérieur de la maison à la recherche de toilettes. J’ai fait bonne figure tant que Jorden me regardait, mais dès que je trouve une salle de bains, je referme la porte derrière moi, je la verrouille, et j’aspire une énorme bouffée d’air tremblante.

C’est trop. C’était une mauvaise idée de venir ici. Revenir dans un endroit comme celui-là, entourée de gens comme ça… J’ai tourné le dos à ce monde. Je n’ai jamais voulu y revenir.

Dès que je sors d’ici, je vais redoubler d’efforts pour tenir ce serment.

Quand je touche ma nuque, ma paume s’en détache trempée d’une sueur froide et poisseuse.

« Minuit, » je jure à mon reflet dans le miroir. « Encore deux petites heures… et l’horloge sonnera minuit, et tu pourras dire adieu à ces gens pour toujours. »

Minuit.

On y est presque.

Je rince la sueur sur ma nuque et je sors de la salle de bain, prête à affronter le reste de la soirée. À travers les doubles portes, au loin, j’aperçois brièvement Jorden dans la foule. Mais avant même que je puisse faire un pas dans sa direction, je sens une main inattendue se poser sur ma taille.

Une voix l’accompagne. « Salut, beauté. »

Je me tourne vers l’origine de ce salut pâteux : un homme froissé, le front humide. Il oscille d’un côté à l’autre.

« Salut. » Je lui adresse un sourire crispé et je me replie vers le mur.

« Je suis venu parce que t’as l’air seule. » Ses mots sont soufflés, portés par un nuage d’haleine alcoolisée. « J’me suis dit que j’allais te tenir compagnie. »

Je fronce le nez. « Oh, c’est gentil. Mais ça va, hein. Merci quand même ! »

S’il comprend l’au revoir implicite, il n’en montre rien. Il s’avance, son ventre venant se plaquer contre moi. « T’es avec qui ? »

« Mon copain », mens-je par réflexe. « Il est en train de me chercher un verre, là. »

Il hésite une seconde, puis éclate d’un rire gras. « Mon cul. »

Ça me coupe les jambes, surtout parce qu’il en est tellement sûr. « Je… enfin… Comment tu pourrais le savoir ? »

« Parce que t’es venue ici pour le rencontrer. Comme tous les autres. » Il le dit avec la même certitude implacable. Comme s’il savait quelque chose que j’ignore.

J’ai mille questions, mais aucune que j’aie envie de poser et de discuter tranquillement avec ce type si charmant. J’essaie de me faufiler pour le contourner. « Je vais juste… »

« Il est pas si formidable, tu sais. » Il se décale avec moi, me barrant la route. « Tout le monde est là pour Ivan, mais moi, je vais te montrer ce qu’un vrai homme peut faire pour toi. Avec moi, y a pas de queue. »

« Quelle surprise », je marmonne pour moi-même. Puis, à voix haute : « Je n’ai littéralement aucune idée de quoi vous parlez. Vous non plus, d’ailleurs. Vous êtes bourré. Alors si vous pouviez juste me laisser passer— »

Soudain, sa main moite et lourde me claque les fesses.

De loin, j’entends des coutures de ma robe craquer. Mais c’est comme s’attarder sur un robinet qui goutte quand la maison est en feu. J’ai bien plus urgent à gérer.

Quiconque a déjà travaillé dans la restauration sait que les clients font des trucs à vous décrocher la mâchoire. Des types mariés laissent leur numéro sur le ticket ; des papys à l’air gentil vous pincent les fesses ; leurs femmes sifflent entre leurs dents que vous êtes une pute.

Et quiconque a déjà été coincé dans la restauration, même quand il en a jusque-là de toutes ces conneries, sait qu’il n’y a que deux options : encaisser et garder son boulot — ou vivre le fantasme de tous les serveurs, et montrer à ces enfoirés qui ont dépassé la ligne qu’ils se sont attaqués à la mauvaise personne.

Aujourd’hui, la mauvaise personne, c’est moi.

Et l’enfoiré qui a dépassé la ligne, c’est lui.

Derniers chapitres

Vous pourriez aimer 😍

La Véritable Héritière Contre-Attaque

La Véritable Héritière Contre-Attaque

19.2k Vues · En cours · Daniella AGUOCHA
Elena Walsh s’avéra être la véritable héritière de l’une des familles les plus fortunées de Mayfield.

À sa naissance, une erreur tragique l’avait envoyée dans les bras de la mauvaise famille : on l’avait échangée à la maternité. Puis, dix-huit ans plus tard, les familles concernées découvrirent enfin la méprise. Dès lors, la famille qui l’avait élevée — sa famille « de substitution » — se mit à la traiter avec dureté pendant qu’elle vivait encore sous leur toit.

Quand sa vraie famille la retrouva, on la mit dehors sans ménagement. On se moqua d’elle, persuadés que ses parents biologiques étaient pauvres, et on la tourna en ridicule.

Sauf que la réalité était tout autre : sa véritable famille comptait parmi les plus riches de Mayfield, et son ancienne famille était loin, très loin, d’évoluer dans la même catégorie.

Après les retrouvailles, ses parents biologiques la supplièrent de leur permettre de garder la fausse héritière, Kiera, au sein de la famille.

Mais il semblait que cette dernière supportait mal le retour de la véritable héritière. Elle ne pouvait s’empêcher de manigancer contre Elena, tout en conservant un masque d’innocence et de docilité.

Malheureusement pour elle, Elena n’avait aucune intention de se laisser écraser. Et elle ne reculerait devant rien pour mettre au grand jour ses complots — et reprendre tout ce qui lui revenait de droit.
Péché adopté

Péché adopté

477.7k Vues · Terminé · Lin Daniels
!!!ATTENTION. C’EST UNE ROMANCE UNIVERSITAIRE, MAIS TOUS MES RÉCITS ONT UNE PART D’OMBRE ET DES PERSONNAGES PARFOIS DISCUTABLES. CONTINUEZ SI VOUS VOULEZ QUELQUE CHOSE DE BRÛLANT, MAIS AUSSI DE TENDRE !!!

Être admise dans l’une des universités les plus prestigieuses du pays, c’est un rêve devenu réalité, d’autant plus que mon frère adoptif y est déjà et qu’il en est la nouvelle star du football.

C’est tout ce que j’ai toujours voulu…

Jusqu’à ce que tous mes rêves s’effondrent.

Mon « frère » me déteste.

Ce n’est plus le même garçon que celui qui a quitté notre maison pour partir à la conquête de son destin. Il ne veut plus rien avoir à faire avec moi et me traite pire que son pire ennemi.

Jusqu’au moment où je le vois avec une fille.

Et là, il ne ressemble plus à mon frère.

Il ressemble au sportif brûlant pour lequel toutes les filles du campus bavent.

C’est mal.

Je ne devrais pas le regarder de cette façon.

Et il ne devrait pas me toucher comme s’il était prêt à me dévorer.

C’est mon frère.

Ou peut-être pas.

Les frontières se brouillent, et le sol se dérobe sous mes pieds dans le désir et le péché.

Des secrets se murmurent sur des peaux fiévreuses, des baisers interdits s’échangent dans l’ombre.

Mais ce n’est jamais assez.

Il m’en faut plus.
Reaper's MC : Couronnée Par La Mort

Reaper's MC : Couronnée Par La Mort

15.6k Vues · Terminé · McKenzie Shinabery
La main de Knox se referme sur le col de ma veste sans manches, me tirant juste assez en arrière pour que je sente sa chaleur contre ma colonne vertébrale.

« À force de regarder les ennuis comme ça, murmure-t-il contre mon oreille d’une voix rauque et basse, un jour, ils finiront par te rendre ton regard. »

Je relève le menton et croise son regard par-dessus mon épaule.

« Tant mieux, » soufflé-je. « C’est exactement ce que j’espère. »

Le coin de sa bouche se relève lentement, sombre et dangereux.

« Fais attention, Shade, dit-il. Les Reapers ne jouent pas fair-play. »

« Moi non plus. »

J’ai grandi autour du MC des Reapers.
Le rugissement des motos, l’odeur de l’essence et du cuir, ce genre de loyauté qui coule plus profond que le sang. Pourtant, ce n’était pas censé être mon univers. Cet univers appartenait à mon frère.
Ghosteye.
Il portait l’écusson. Il vivait selon la Couronne. Il croyait au club de toute son âme.
Et puis, un jour… il avait simplement disparu.
Tout le monde dit que l’affaire a été réglée.
Tout le monde dit que le club s’en est occupé.
Mais quelque chose, là-dedans, n’a jamais sonné juste.
Alors j’ai fait la seule chose que personne n’attendait de moi : je suis entrée moi-même chez les Reapers.
En tant que prospect. À faire mes preuves pour montrer que j’ai ma place dans un monde où des hommes comme Knox, Lucian et mon propre père règnent d’une main de fer avec une loyauté tachée de sang.
Creuser des tombes. Faire tourner les combines. Survivre à des hommes qui pensent que je ne devrais même pas être ici.
Plus j’avance, plus je comprends que ce club est bâti sur des secrets… et Ghosteye a été enterré avec l’un des plus énormes.
Mais s’il y a bien une chose que les Reapers m’ont apprise en grandissant, c’est celle-ci :
On ne porte pas la Couronne à moins d’être prêt à saigner pour elle.
Et je suis prête à réduire tout ce royaume en cendres si c’est le prix à payer pour découvrir la vérité.
Loup Solitaire

Loup Solitaire

47.5k Vues · Terminé · roanna hinks
Nous étions entourés par trois loups, Saphir en a tué un mais deux grands sont arrivés derrière eux avant que nous puissions les achever.
Je suis complètement en larmes.
Mais avant que je puisse faire ou dire quoi que ce soit, Saphir se précipite et me repousse dans l'obscurité avec un blocage sur moi.
Je suis de nouveau dans l'obscurité à cause de ma louve, pourquoi fait-elle cela ?
J'en ai assez, je veux sortir. Je veux des réponses.

Mila Dawson et sa louve Saphir sont la création de la Déesse de la Lune elle-même. Cependant, Mila est la seule louve dans une petite ville pleine d'êtres surnaturels et n'a aucun souvenir de comment elle est arrivée dans cette petite ville. Lorsqu'une nouvelle meute de loups s'installe dans le territoire près de la ville, Mila est stupéfaite de découvrir que le fils de l'alpha, Nathaniel, est son compagnon. Lorsqu'elle atteint ses 18 ans, des souvenirs refont surface et elle est confrontée à de sombres secrets, un membre de la famille perdu, un gardien, et une guerre imminente à affronter. Ceci est le Livre 1 sur 2.
Le Prince Déchu et son Âme Sœur Humaine

Le Prince Déchu et son Âme Sœur Humaine

7.7k Vues · En cours · inue windwalker
Le terrifiant trio de demi-dieux était uni depuis aussi longtemps qu'ils se souvenaient. Kaizen, son frère Tyson et sa sœur Grace ont dirigé une meute pendant près de cent ans. Ils sont immortels, incapables même de mourir... cependant, une faille se crée lorsque l'aîné, Tyson, est nommé Roi en place.
C'est alors que Grace part pour se retrouver, à la recherche de son âme sœur, et Kaizen est contraint de devenir l'Alpha d'OpalMoon.
Son leadership n'était pas le problème. Ses compétences en tant que Nouveau Prince Héritier lui pesaient, mais ce n'était pas impossible... mais tout s'est effondré pour lui à cause d'un moment d'égarement.
La nuit où il a tué ses compagnons de meute lors de la Lune des Moissons.
La seule nuit où la Déesse de la Lune, sa grand-mère, interdit de tuer, car c'est la nuit où un loup-garou est le plus susceptible de rencontrer son âme sœur.
...et pour un humain en plus...
Être Aimée par les Trois que je Craignais

Être Aimée par les Trois que je Craignais

60.6k Vues · Terminé · Harper Rivers
Quand le monde est tombé aux mains des monstres, Avery n’était qu’une gamine qui n’avait rien d’autre qu’un nom.

Aujourd’hui, elle est traquée par d’antiques Titans — des créatures issues des mythes, qui n’auraient jamais dû être réelles — et sauvée par trois frères mortels, liés par le sang, la magie et des secrets. Damien est froid et cruel, convaincu qu’elle cache quelque chose. Ezra est son protecteur malgré lui, prêt à défier son propre sang pour elle. Et Rowan… porte une muselière pour une raison.

Ils disent qu’elle est marquée. Choisie. Que les Titans la veulent pour ce qu’elle est — ou ce qu’elle est en train de devenir.

Elle, elle dit qu’elle veut juste rentrer chez elle.

Mais l’amour, dans les ruines, est dangereux, et Avery est sur le point d’apprendre ceci :
on ne survit pas à la fin du monde sans se briser — ou sans être revendiquée.
Ses Fantasmes Interdits

Ses Fantasmes Interdits

278.6k Vues · Terminé · HerMajesty Writes
Il lui pinça le téton, "Je vais te laisser faire toutes les conneries que tu n'as jamais osé essayer."

"Mmm..." gémit-elle, son dos se cambrant contre sa virilité.

"Comme quoi, Papa ?" murmura-t-elle, se frottant contre son sexe.

Les yeux de Matt brûlaient dans les siens. Il se pencha plus près, son souffle chaud sur ses lèvres.

"Comme être attachée et taquinée jusqu'à ce que tu me supplies de te laisser jouir."


Strictement réservé aux adultes

Ce n'est pas une histoire d'amour. Si vous cherchez une romance douce, passez votre chemin, ce livre n'est pas pour vous.

C'est un livre pour ceux qui veulent explorer l'obscurité du désir sans honte.

"Ses Fantasmes Interdits" est une collection de différentes nouvelles :

Livre 1 : Désirer Mon Beau-Père Sexy
L'histoire de la Princesse innocente, qui séduit accidentellement son beau-père strict et son meilleur ami. Un conte interdit de luxure familiale et de tentation dangereuse.

Livre 2 : Le Jouet de Mes Demi-Frères
Caroline et ses trois demi-frères diaboliques. Sombre, interdit, tabou, débordant de BDSM, de dégradation et de jeux de pouvoir brutaux.

Livre 3 : L'Exhibitionniste Mariée
Vanessa, 35 ans, mariée, désire ardemment les mains des inconnus sur son corps. Sexe en public, aventures imprudentes, et un mari qui ignore son secret.

Livre 4 : Affaires Interdites avec Mon Beau-Fils
Une étincelle taboue s'allume lorsque Wendy, une veuve, franchit les limites avec son beau-fils, Kelvin, dans un tourbillon de désir interdit.

Livre 5 : Livrée par le Prêtre (LGBTQ)
Une lesbienne repentante cherche le salut en confession, mais le prêtre lui offre une délivrance d'un tout autre genre.

Et d'autres contes tordus de luxure interdite...

Chaque livre est une histoire complète avec ses propres personnages compliqués et désordonnés, mais tous sont liés par un fil conducteur : les choses que nous désirons mais que nous ne pouvons jamais dire à voix haute.
La Fugitive du Président du MC

La Fugitive du Président du MC

49.7k Vues · Terminé · allisonslau1986
Rina Blakely a grandi en croyant que l’argent pouvait tout régler. Née dans une famille de la classe moyenne supérieure, elle avait accès à toutes les chances que la vie pouvait offrir — jusqu’à la nuit où ses parents sont morts et où l’homme à qui elle était fiancée a montré son vrai visage.
Contrôlant. Violent. Obsessionnel.

La nuit où il a essayé de la tuer, Rina a disparu.

Avec pour tout bagage les vêtements qu’elle portait et un faux nom, elle fuit à l’autre bout du pays et échoue dans les déserts implacables du Nouveau-Mexique. Fauchée et à bout, elle accepte un boulot de danseuse au Devil’s Den, un club de strip-tease notoire où l’argent est roi et où on ne pose pas de questions.

Elle se jure qu’elle partira dès qu’elle aura mis assez d’argent de côté.

Puis Max Torres franchit la porte.

Président impitoyable du Motorcycle Club des Sons of Doom, Max a passé des années à bâtir une fraternité que l’on craint dans tout le Sud-Ouest. Il ne mélange pas les affaires et les femmes, et il ne s’implique certainement pas avec des strip-teaseuses.

Jusqu’à Rina.

La superbe danseuse au regard hanté cache quelque chose, et tout, chez Max, lui hurle qu’elle est en danger. Quand l’homme qui la traque finit par la retrouver, il découvrira une vérité brutale.

Rina Blakely a peut-être fui un monstre…

Mais désormais, elle est sous la protection d’un monstre encore plus dangereux.
Dernière Femelle Sypher et les Amis de Son Frère

Dernière Femelle Sypher et les Amis de Son Frère

102.6k Vues · Terminé · Lino Genge
« Nous sommes réunis ici pour rendre hommage à Lorain Vale, mère aimée… »

Cinq ans que je suis partie en jurant de ne jamais revenir.

J’ai tenu parole jusqu’à aujourd’hui.

Ma mère est morte lors d’un cambriolage qui a mal tourné.

Mon grand frère se tient à mes côtés, droit et raide, vêtu de noir, la mâchoire serrée si fort que j’entends ses dents grincer. Il est parti bien avant moi. Il nous a laissées, maman et moi, comme si nous n’étions qu’un bagage encombrant.

Je le hais, mais je hais encore plus ses quatre meilleurs amis : Theo, Barric, Ronan et Kade.

Aria a toujours été tenue à l’écart par son frère du monde des loups, qu’il lui a caché, et il l’a chassée de Blackridge. C’est l’une des raisons pour lesquelles elle déteste les amis de son frère ; elle croit qu’ils l’ont changé. Aria est considérée comme humaine, et pourtant elle est la dernière femelle Sypher — une lignée que l’on croyait éteinte.
La Compagne vengeresse d'Alpha Cameron

La Compagne vengeresse d'Alpha Cameron

68.3k Vues · En cours · Nina Cabrera
Tiyanna, née de deux Alphas, appartient à la meute de l’Aube Rouge, même si ses parents n’en étaient ni l’Alpha ni la Luna. Ils venaient d’une autre meute et, lorsque celle-ci a été détruite, ils ont fui avant de rejoindre l’Aube Rouge en tant que nouveaux Bêtas. Sa vie avait tout pour être belle : elle et la fille de l’Alpha étaient meilleures amies, presque inséparables… jusqu’au jour où une attaque de rogues a coûté la vie à ses parents, tombés en protégeant l’Alpha et la Luna.

Alors la jalousie, attisée par sa beauté, et la cupidité, attirée par la fortune que ses parents lui avaient laissée, ont pris le dessus. On l’a traitée comme une esclave. Elle n’a plus vécu que pour ses dix-huit ans, le jour où elle pourrait enfin réclamer son héritage et quitter cette meute de malheur. Elle n’aurait jamais imaginé que, lorsqu’elle rencontrerait son âme sœur, il la rejetterait pour celle qui avait été sa meilleure amie… ni qu’une seconde chance lui serait offerte sous la forme de l’Alpha le plus redouté de la meute la plus puissante d’Amérique : l’Alpha Cameron, de la meute du Diamant Noir. La rejettera-t-il, lui aussi, ou la prendra-t-il pour compagne ?

L’Alpha Cameron est l’Alpha le plus fort d’Amérique, et le plus craint. Mais il a un secret. À cause de cela, il ne veut pas d’âme sœur et a décidé de choisir une compagne, destinée à devenir sa Luna de nom seulement. Sa mère, sa sœur et son Bêta le pressent sans relâche de revenir sur sa décision : la femme qu’il a choisie est un cauchemar. Eux pensent qu’il devrait attendre sa compagne prédestinée, mais leurs supplications se heurtent à un mur.

Que se passe-t-il lorsqu’il se rend à la meute de l’Aube Rouge pour la fête de majorité de la fille de l’Alpha, et qu’il découvre sa compagne prédestinée en train d’être battue ? La sauvera-t-il… ou la rejettera-t-il ?
Cette fois, il me poursuit de tout son être

Cette fois, il me poursuit de tout son être

634.2k Vues · Terminé · Sherry
Maya se figea lorsque l'homme qui attirait tous les regards fit son entrée dans la pièce. Son ex-petit ami, disparu cinq ans plus tôt, était désormais l'un des magnats les plus riches de Boston. À l'époque, il n'avait jamais rien laissé paraître de sa véritable identité, avant de se volatiliser sans laisser de trace. En croisant son regard glacial aujourd'hui, elle ne pouvait qu'en déduire qu'il avait caché la vérité pour la tester, qu'il l'avait jugée superficielle et qu'il était parti, déçu.

À l'extérieur de la salle de bal, elle s'approcha de lui alors qu'il fumait près de la porte, désireuse de s'expliquer, au moins.

« Tu m'en veux toujours ? »

Il jeta sa cigarette d'une pichenette et la regarda avec un mépris non dissimulé. « T'en vouloir ? Tu crois que je t'en veux ? Laisse-moi deviner : Maya découvre enfin qui je suis et maintenant, elle veut "renouer". Une nouvelle chance, maintenant qu'elle sait que mon nom de famille rime avec fortune. »

Alors qu'elle tentait de nier, il la coupa. « Tu n'étais qu'un détail. Une note de bas de page. Si tu n'étais pas apparue ce soir, je ne me serais même pas souvenu de toi. »

Les larmes lui piquèrent les yeux. Elle faillit lui parler de sa fille, mais se retint. Il penserait seulement qu'elle se servait de l'enfant pour le piéger et lui soutirer son argent.

Maya ravala ses mots et s'en alla, certaine que leurs chemins ne se croiseraient plus jamais — jusqu'à ce qu'il ne cesse de réapparaître dans sa vie, et que ce soit lui qui finisse par s'abaisser, la suppliant humblement de le reprendre.